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Posts Tagged ‘rapide’

Il est des amitiés qui traversent le temps, des amis chers qu’on a perdu de vue pendant des années et qu’on retrouve émerveillé de voir que tout redémarre comme avant. Evidemment, il faut un peu se mettre à jour :
– « Et ton super blog de cuisine, qu’est-ce qu’il devient ?
– « Euh…

Il est des amitiés nouvelles, des rencontres inattendues comme ce garçon qui a plus d’une corde à sa guitare, des conversations qui dérivent largement du sujet de départ :
– « Ah, tu as aussi un blog de cuisine ? Mais celui-là m’intéresse tout autant ! »

Bref, il y a des moments où le destin vous envoie de petits signes comme ça, donc après trois ans de jachère, me revoici donc avec pour reprendre cette version vegan d’une soupe de lentilles égyptienne (adaptée du livre « A Vegan Taste of North Africa » de Linda Majzlik, qui s’est fait une spécialité de proposer des versions vegan des diverses cuisines du monde. Si vous connaissez le nom de la recette d’origine je suis preneur), une de ces recettes ultra-simples pour lesquelles ont est à peu près assuré d’avoir tous les ingrédients sous la main (du moins si comme moi vous avez à cœur d’avoir toujours sous la main un fond d’épicerie sèche).

Soupe de lentilles à l’égyptienne

(proportions pour quatre personnes mais n’hésitez pas à doubler ou tripler si vous avez du monde ou un congélateur)

100 g de lentilles corail (soit 125 ml, 1/2 cup)
1 boîte de tomates de 400g
85 cl de bouillon de légumes
1 gousse d’ail
1 gros oignon
huile d’olive
1/2 cuiller à café de piment d’Espelette (ou paprika + Cayenne)
1 cuiller à soupe de cumin
poivre noir
1 cuiller à soupe de jus de citron
coriandre fraîche (facultatif)

Hacher grossièrement l’oignon, écraser la gousse d’ail.
Faire chauffer l’huile à feu moyen dans la casserole, ajouter le cumin et le piment, mélanger, ajouter l’ail et l’oignon. Faire revenir sans prendre couleur.
Ajouter les tomates, mélanger, poivrer.
Ajouter le bouillon et les lentilles, faire mijoter 25 minutes.

Si vous en avez, ciseler les feuilles de coriandre.
En fin de cuisson ajouter le jus de citron. Mixer.

Servir très chaud saupoudré de feuilles de coriandre hachée. 

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Le temple de Madurai, Tamil Nadu

Vous le savez déjà, une de mes cuisines de prédilection est celle de l’Inde – ou plutôt ce sont les multiples cuisines des différentes régions de l’Inde, aussi différentes l’une de l’autre que peuvent l’être celles des différents pays d’Europe.

Les subtils mélanges d’épices et les diverses façons de les préparer et de les assembler en sont un des charmes essentiels mais cela se paie souvent par un temps de préparation assez long.

Pour changer, voici une recette hyper-simple et rapide.

Upma, le petit déjeuner de l’Inde du Sud

L’upma (littéralement farine salée) peut se préparer quand on émerge à peine des brumes du sommeil, elle peut aussi constituer un petit plat rapide qui remplacera fort bien les sempiternels spaghetti de secours.

Il y en a des centaines de sortes, selon les traditions régionales ou familiales, avec plus ou moins de légumes, une semoule plus ou moins grillée etc.

Après en avoir testé un certain nombre, ma préférence va à celle-ci, une des plus élémentaires, que j’ai encore simplifiée en ne faisant pas griller la semoule (question de goût personnel plus encore que de flemme !).

Contrairement à d’autres recettes que je m’applique à suivre scrupuleusement ou à n’adapter que selon des règles acceptables dans la « grammaire » culinaire concernée, je ne suis pas sûr du tout qu’un Indien se retrouverait dans cette variation personnelle.

Mais pour ce qui est des Européens, tous ceux à qui je l’ai fait goûter l’ont adorée, alors…

Quelques ingrédients ne se trouvent pas aisément dans les magasins habituels mais il y a de plus en plus d’épiceries indiennes (ou pakistanaises ou bengalies) dans lesquelles les trouver et ensuite il est facile de les stocker au sec ou au congélateur.

Pour Bruxelles, je donne quelques adresses ici.

Upma

(dose pour deux personnes)
25 cl de semoule (en principe de blé tendre mais le blé dur est indiscernable ; il m’est arrivé aussi en période de de réaliser une variante à la polenta
40cl à 75cl d’eau
(selon que vous préférez une consistance genre « couscous » ou genre « polenta »)

2 piments oiseaux (facultatif)
4 cuillerées à soupe d’huile
30 feuilles de cari (curry leaves)
1 cuillerée à café de graines de moutarde brunes
1 cuillerée à soupe de pois d’urid décortiqués (urid dal)
2 piments verts pas très forts de la sorte que voici sur la photo en compagnie de quelques feuilles de cari (si quelqu’un peut m’en dire le nom, je lui en serai reconnaissant).

Piments verts et rameaux de cari

Couper les piments verts en petits morceaux en éliminant les graines.

Faire chauffer l’eau dans une casserole.
À ébullition, couper le feu, saler et verser en pluie la semoule en mélangeant. Laisser couvert.

En même temps que l’eau chauffe,  faire chauffer l’huile sur feu assez vif  dans une plus petite casserole.
Ajouter les graines de moutarde.
Dès qu’elles commencent à sauter, ajouter les feuilles de cari, les piments, mélanger et une minute plus tard ajouter les pois d’urid en continuant de mélanger.
Faire cuire  jusqu’à ce que les pois commencent à dorer.

Verser le contenu de la casserole dans celle contenant la semoule.

Servir par exemple avec du yaourt et des crudités.

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Youpi ! Me voilà reparti pour une semaine de croisière en Bretagne sud ! Même si je ne je ne suis pas un marin hors pair, la voile est une part de moi-même qui ne disparaît pas malgré les longues périodes sans pratique.

Je suis heureux de retrouver la mer, le vent, le rythme des manœuvres, le mouvement du bateau…

Ce mouvement du bateau dont l’effet ne se fait pas attendre sur l’estomac de certains qui resteront, verdâtres et frissonnants, dans le cockpit à scruter l’horizon, seul point de repère un peu fixe. Pour ces moments pénibles, la banane est une alliée précieuse : calorique, facile à assimiler, et au pire, si on doit se précipiter sous le vent, elle a le même goût dans les deux sens…

Fort heureusement je suis insensible à ce désagrément : c’est précisément cette capacité à rester debout dans la cambuse par 45° de gîte qui m’a valu de faire mes tous premiers essais de cuisine. Ma maman n’ayant jamais appris les bases à son garçon de fils aîné, je partais de zéro.

Heureusement tout voilier digne de ce nom comporte une cocotte-minute où faire mijoter des préparations roboratives sans crainte de projections, et le livre de recettes correspondant trouve sa place entre les instructions nautiques et l’almanach du marin breton.

La recette des côtes de porc à la flamande est particulièrement indiquée pour se remettre de ses émotions dès l’arrivée au mouillage : l’épluchage des pommes peut se faire dans le cockpit si le temps le permet, la cuisson relativement brève peut être démarrée en vue de la côte et se déroulera seule et sans souci pendant les manœuvres d’approche. Et bien que le nom de la recette n’évoque guère la Bretagne, elle s’accompagne merveilleusement d’un bon cidre bouché !

Côtes de porc flamande

(en autocuiseur)

Ingrédients pour 6 personnes :
6 côtes de porc
12 tranches fines de lard fumé
2,5 kg de pommes reinettes (ou à défaut granny)
1kg d’oignons
poivre noir

Éplucher les pommes et les oignons, les couper en quartiers. Chauffer l’huile dans la cocotte sur feu vif.
Faire dorer les côtes de porc sur les deux faces.
Couper le feu, retirer et réserver.

Tapisser le fond et les bords de la cocotte avec les tranches de lard disposées en étoile.
Mettre par-dessus pommes et oignons ensemble dans la cocotte.
Saler un peu, poivrer abondamment.
Disposer les côtes de porc sur le dessus.
Fermer la cocotte.

Le moment venu, mettre à cuire à feu vif jusqu’à rotation de la soupape puis baisser le feu et laisser cuire 10 minutes.

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Après les splendides journées de ces dernières semaines, pourquoi faut-il que la pluie soit au rendez-vous juste le week-end où le programme inclut deux barbecues et la présentation sur la terrasse du KVS (le théâtre royal flamand de Bruxelles et ses productions variées et multilingues) de leur prochaine saison à laquelle des amis ont eu la bonne initiative de nous convier ?

Qu’importe, entre la conversation des participants que je suis heureux de retrouver et les inventions culinaires des uns et des autres, que peuvent bien faire quelques gouttes ?

Côté inventions culinaires, une préparation qui remporte toujours un succès certain est une salade constituée de la recette des cœurs d’artichauts braisés aux citrons confits mélangés à des pâtes (conchiglie ou fusilli, 500 grammes pour les proportions figurant surla recette).

La terrine de viandes à l’estragon part également assez vite à chaque fois.

Mais bon, je ne vais pas faire un billet juste pour recycler les vieilles lunes, voici une recette d’inspiration tunisienne hyper-facile et rapide qui n’en est pas moins délicieuse sur du pain de campagne, pour tremper des chips ou des bâtonnets de céleri:

Trempette de carottes « Ommok houria »

Ingrédients
500 g de carottes
1 gousse d’ail
1 càc de harissa
1/2 càc de graines de carvi (ou de cumin) moulu
2 à 3 càs d’huile d’olive

Préparation
Éplucher les carottes, les râper ou les couper en rondelles fines et les faire cuire dans de l’eau bouillante salée pendant environ 10 minutes jusqu’à ce qu’elles soient tendres.
Égouttersoigneusement (le bouillon peut resservir pour cuire les légumes de votre prochaine soupe).
Dans un grand bol, mélanger 1 cuillère à soupe de harissa avec l’huile d’olive, l’ail écrasée et le carvi.
Ajouter les carottes, mixer grossièrement ou écraser avec une fourchette (Le résultat doit être un peu granuleux et non complètement lisse comme une purée.)
Laisser refroidir.
Saler selon le goût.
Éventuellement garnir d’olives vertes ou noires, de quartiers d’œufs durs, de câpres au vinaigre…

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Avec les trésors vineux rapportés en droite ligne du Languedoc (on en reparlera), il a fallu mettre de l’ordre dans la cave, et tant qu’à faire d’entreprendre de remplacer les feuilles raturées sur lesquelles je la gérais si mal par une saisie informatisée.
Le site « Cavus Vinifera » propose un système en ligne gratuit qui s’est avéré très simple d’emploi, pas trop fastidieux à la saisie, grâce à la vaste base de données créée par les utilisateurs et très agréable d’utilisation.

Évidemment, outre la constatation que certaines bouteilles ont attendu un peu longtemps (il va falloir organiser des dîners de liquidation – ou de recueillement désolé – dès la rentrée !), j’ai pu me rendre compte que je n’avais rien qui allait avec la recette du dîner…

La rhubarbe, inattendue à cette période tardive, constitue un excellent accompagnement au poisson, comme la plus classique oseille, avec sur celle-ci l’avantage de constituer un « légume » et pas juste une garniture, mais son acidité exige un vin qui lui résiste, un blanc fruité mais pas trop moëlleux, genre Vouvray, ou un rosé qui aura de la structure – l’exemple classique est le Tavel, mais il faudra que je retrouve le nom de celui goûté un peu à contre-emploi l’autre jour.

Mais peu importe, la recette que voici est délicieuse même avec de l’eau, et ce qui ne gâte rien facile, rapide (30 minutes tout compris), diététique et appréciée à de multiples reprises par des publics divers :

Églefin à la rhubarbe

Pour 4 personnes :
4 pavés ou filets d’églefin (ou autre poisson blanc ferme : merlu, cabillaud)
Une douzaine de feuilles de sauge fraîches (ou une cuiller à soupe de sauge séchée)
3 cuillères à soupe d’huile d’olive
4 fines tranches de jambon cru
Une botte de rhubarbe (environ 600g)
Poivre noir du moulin

Préchauffer le four à 220°C.
Ciseler la sauge (ou la réduire en miettes entre les doigts si on utilise des feuilles séchées) et la mélanger à l’huile.
Badigeonner le poisson de l’huile parfumée.
Réserver.

Nettoyer les tiges de rhubarbe, les éplucher sauf si on a de jeunes tiges en tout début de saison.
Découper les tiges en morceaux de la taille d’un doigt et les déposer au fond d’un plat allant au four.
Cuire pendant 15 minutes puis baisser le feu à 180°C.

Sortir le plat du four, envelopper chaque portion de poisson d’une tranche de jambon et la déposer dans le plat sur le lit de rhubarbe.
S’il reste de l’huile, en tartiner le jambon et saupoudrer d’un peu de sauge.
Remettre au four et cuire encore une dizaine de  minutes (selon forme et grosseur) jusqu’à cuisson optimale du poisson.

On peut aussi réaliser une préparation similaire à base de viande : voir la recette sur « Beau à la Louche ».

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Ces derniers temps ont été passablement languissants, mais le bout du tunnel est en vue !

Dès le premier jour de répit, j’ai pu investir l’énergie qui revenait de la meilleure manière qui soit : un déjeuner au jardin (celui d’un bed and breakfast de luxe cruellement situé à peu près à mi-chemin entre Zizi et le Framboisier doré) composé uniquement de desserts, auquel la toute gentille responsable des blogs et réseaux sociaux au sein de l’agence de RP anversoise  Oona (le graphisme du site vaut le coup d’œil) et où se sont retrouvés quelques-unes de mes habituelles complices de la blogosphère culinaire de Bruxelles et un nouveau venu de la lointaine Ardenne.

Très agréable moment à déguster des préparations raffinées du remarquable pâtissier Fabrice Collignon, (une critique de ses fameux macarons sur foodandfashion et une présentation en détail de ses recettes et de l’événement lui-même, bien plus belle et détaillée que tout ce que je pourrais vous faire sur HappyNess Factory) venu en personne présenter ses créations et faire le service de la boule de glace industrielle Carte d’Or (mais bon, il n’avait pas le choix, c’était le produit fourni par le sponsor de l’opération) censée les parachever.

Non moins remarquable, la sélection de vins de dessert effectuée par le sommelier Steve Bette, un mariage absolument parfait où chacun des goûts   de ces desserts complexes avait son répondant dans les arômes des nectars qui les accompagnaient. C’est dans une occasion comme celle-là qu’on apprécie l’importance du mariage vins et mets, et l’art difficile du sommelier !

Cependant, malgré la progression des saveurs du fruité léger (enfin, à condition de ne pas trop regarder le poids de beurre de l’onctueuse crème  de fraises sous sa gelée au basilic) au plus concentré en chocolat café et caramel, je n’ai guère été convaincu par le concept marketing du repas de desserts qu’on souhaitait nous « vendre ».

Certes, dans ces conditions quasi-idéales, avec des recettes aussi élaborées, c’est délicieux et un moyen de « faire original » comme l’ont voulu les restaurants new-yorkais qui ont lancé cette formule, et c’est une meilleure façon de se laisser aller à la tentation des saveurs sucrées que de s’alourdir en fin de repas en prenant de tout à un buffet de desserts.

Mais à l’échelle plus modeste envisagée par les stratèges marketing, celle d’un grand public qui n’est pas forcément prêt à se lancer dans des desserts élaborés, il me semble devoir fatalement induire la saturation du sucré (ou au contraire son appel irrésistible à toujours un peu plus), sans compter avec les difficultés prévisibles pour réunir des amateurs unanimement sans complexes de ligne ou autres régimes…

En revanche, il a réveillé l’envie d’associations « entre-deux », comme un sorbet à la tomate et au basilic, ou une crème anglaise au roquefort…

Et puis de refaire à ma façon cette recette inattendue de cari de pastèque prise sur le blog Bombay-Bruxelles, pas un dessert, justement, mais un plat complet qui utilise pour le meilleur le blanc de la pastèque, une partie du fruit qu’on jette habituellement, au goût peu prononcé mais à la texture agréablement croquante :

Cari de pastèque
Préparation 10 minutes
Cuisson 15 minutes
Se réchauffe très bien.

Ingrédients
1kg de pastèque
2 càs d’huile de tournesol ou autre huile neutre
1 càc de graines de moutarde
1 càc de graines de cumin
1 càc de curcuma
3 gousses d’ail écrasé au presse-ail
1 càc de piment d’Espelette moulu
15 feuilles de caloupilé fraîches (ça se trouve dans les épiceries indiennes sous le nom de curry leaves, mais j’adore le nom français !  Et ça se surgèle très bien)

Préparation
Couper la partie rouge de la pastèque en petits cubes.
En se servant d’une cuillère à pomme parisienne, faire des billes avec la partie blanche de la pastèque. (On peut aussi ajouter un peu plus de blanc conservé après avoir mangé du rouge cru à un autre repas ; et à défaut de cuillère parisienne, on peut aussi peler pour éliminer le vert et couper le blanc en petits morceaux, mais outre le raffinement qu’elle apporte à l’aspect du plat, la cuillère parisienne fait en fait gagner du temps.)
Récupérer tout le jus coulé pendant l’opération.
Faire chauffer l’huile.
Verser les graines de moutarde et quand elles éclatent ajouter les graines de cumin.
Incorporer le piment d’Espelette, le curcuma les feuilles de caloupilé et l’ail pressé. Remuer à la cuillère en bois jusqu’à ce que l’ail dore.
Ajouter le blanc de pastèque, le jus et un peu d’eau si nécessaire.
Cuire à couvert 5 minutes, ajouter le rouge et continuer la cuisson à feu doux pendant 10 minutes.
Servir sur un riz blanc.

Pour la recette originale d’Apolina, c’est ici !

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Un peu (beaucoup) de retard pour réagir au tout premier commentaire reçu de loukoum°°°:

Par contre je ne suis pas retournée au R depuis qu’il y a eu ce que j’appelle un ré-agencement: plus de bar lounge en bas mais des tables… et moi manger en vitrine ça ne me dit rien. Sincèrement, tu penses quoi de ces changements?

Lescalier du R

L'escalier du "R"

Eh bien que le petit coin fumeur aménagé dans la rue avec quelques chaises, tables basses et petits arbres en pot crée une distance suffisante, d’autant que la façade anonyme de l’endroit n’attire guère les regards curieux (et puis franchement, est-il si compromettant d’être vu s’extasier sur les artistiques bouchées du menu d’inspiration kaiseki ?

Quant au bar-lounge déménagé à l’étage (Loukoum°°° , tu ne m’en voudras pas si  je te pique ta photo d’escalier?),  il est fort agréable et calme, avec toute la place pour se vautrer sur les immenses canapés, et j’y ai découvert (pas cette fois-ci, mais lors d’un précédent et printanier passage)  une délicieuse variante de mojito sans alcool qui mérite d’être citée :

Mojito à la pomme

Mojito à la pomme verte (sans alcool)

Pour un verre (mais il faudra certainement en refaire au moins un suivant !)

Un doigt de sirop de pomme verte
Deux ou trois branches de menthe fraîche
Un demi citron vert
Eau gazeuse
Glaçons

Garder une branche de menthe pour la décoration.
Effeuiller les autres branches et écraser les feuilles au fond du verre.
Ajouter le sirop et le jus de citron vert, allonger d’eau gazeuse.
Compléter avec les glaçons et la branche de menthe restante.

 

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