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Posts Tagged ‘céleri’

Ça, c’est LA recette qu’on me réclame dans les occasions spéciales, quand il y a quelque chose à célébrer.

Elle a l’air un peu compliquée, avec ses ingrédients inhabituels, ses alliances de goûts et ses diverses étapes, mais en réalité il n’en est rien, elle est très tolérante en termes de temps de cuisson et ne présente aucune difficulté particulière, et le découpage en étapes est le fruit d’un nombre incalculable de répétitions au fil des années !

Je voudrais dédier cette recette à Marion,  auteure du blog « Crumbles  et Cassonade » , pas parce que la recette contient de ce dernier ingrédient, mais surtout pour la remercier pour la formidable journée de balade chocolatée qu’elle nous a organisé à Bruxelles la semaine dernière !

Blancs de poulet aux poires et à la réglisse

Préparation 40 minutes (vraiment tout compris)
Cuisson 30 minutes

Ingrédients

Pour la viande

4 blancs de poulet
2 cuillérées à soupe d’huile
2 bâtons de bois de réglisse
½ cube de bouillon de volaille
le jus de ½ citron
40 g de beurre
une douzaine de brins de ciboulette
1 cuillerée à café de cassonade ou de sucre roux
sel et poivre

Pour la garniture

6 poires
100 g de lard fumé taillé en fins lardons
60 g de cerneaux de noix
1 branche de céleri
le jus de ½ citron
1 cuillerée à soupe cassonade ou de sucre roux
30g de beurre
huile (de préférence de noix)
sel et poivre noir

Prévoir aussi du bon pain pour finir la sauce !

Préparation

Mettre les bâtons de réglisse à tremper dans un verre d’eau.

Préparer 25 cl de bouillon avec le cube.

Avec un fort couteau de cuisine, fendre les  bâtons de réglisse en quatre dans la longueur.

Inciser dans la longueur les blancs de poulet, y insérer les bâtons de réglisse. Réserver.

Préchauffer le four à 180°C (th.6-7).

Éplucher les poires, les couper en deux et en retirer le cœur.

Les arroser de jus de citron pour leur éviter de noircir.

Les disposer dans un plat à four (côté plat au-dessus).

Couper le céleri en dés.

Concasser grossièrement les cerneaux de noix.

Chauffer l’huile dans une poêle.

Faire dorer les lardons avec les cerneaux de noix.

Rajouter le céleri et poivrer abondamment.

Répartir la préparation sur les poires.

Saupoudrer de sucre.

Enfourner pour 20 minutes.

Faire chauffer l’huile dans la poêle.

Saisir les blancs de poulet.

Baisser le feu et laisser cuire 5 mn.

Retourner et laisser cuire encore 3 mn.

Réserver dans une assiette creuse.

Éteindre le four, sortir le plat, parsemer les poires de quelques parcelles de beurre, poser dessus les blancs de poulet.

Remettre le plat dans le four éteint.

Sucrer le fond de la poêle, laisser caraméliser un peu sur feu moyen, verser le jus de citron, les jus de viande restés dans l’assiette, puis le bouillon.

Mélanger en grattant pour dissoudre le caramel.

Laisser réduire de moitié.

Pendant ce temps, ciseler la ciboulette.

Ajouter le beurre en parcelles et fouettez jusqu’à obtention d’une sauce homogène et verser en saucière.

Parsemer de ciboulette.

Servir le plat accompagné de la sauce.

Comme vin, je recommande un blanc fruité, avec de la personnalité, par exemple un Pouilly-Fumé, un bon Vouvray,  ou un Pinot gris d’Alsace, ou en plus sec un Chablis bien boisé ou un Crozes-Hermitage.

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Un de mes objectifs avec ce blog est de me pousser à mettre sous forme électronique (quitte à réimprimer joliment le tout par la suite !) les recettes éprouvées et inratables auxquelles je reviens régulièrement lorsque j’ai une bonne raison de vouloir parvenir à un résultat assuré plutôt que de me laisser aller à mes inspirations exploratrices.

L'étagère aux livres de cuisineEt s’il y a bien un « classique » sur lequel on retombe chaque fois qu’on a invité quelqu’un à l’avance en oubliant que le jour prévu tombe en plein dans une semaine hyper-occupée, c’est bien cette tourte aux saveurs inhabituelles (pour nos invités qui la découvrent) et retrouvées avec délices (pour ceux qui connaissent), c’est bien cette tourte dont la recette traînait dans un magazine de déco d’il y a environ dix ans, qui contribue depuis à l’encombrement de l’étagère aux livres de cuisine – peut-être à terme une copie du blog le remplacera-t-elle !

(Comme, l’autre jour, j’ai oublié de photographier la tourte , voici toujours l’étagère…) :

On peut préparer toute la garniture d’avance, voire la mettre au congélateur,  pour ne préparer la tourte elle-même qu’au dernier moment.

Tourte poivrée au poulet
Pour 6 personnes

400g de pâte brisée (2 pâtes toutes prêtes)
400g de blancs de poulet
200 g de tranches de jambon fumé
100g de pruneaux dénoyautés
2 pommes fermes genre granny
50 g de noix
3 gros oignons
2 petites branches de céleri sans le vert
4 cuillerées à soupe de vinaigre
5 cuillerées à soupe d’huile
4 gousses d’ail
2 dl cidre

Préparation de la farce (d’avance – peut être congelée)
Couper les pruneaux en morceaux et les mettre à tremper dans le vinaigre.
Couper les blancs de poulet en morceaux un peu gros.
Séparer les tranches de jambon et les disposer côte à côte sur la planche à découper, puis  les détailler en languettes.
Peler les pommes et les couper en fines lamelles.
Hacher grossièrement les noix, émincer oignons et céleri.
Faire dorer le poulet et les languettes de jambon dans l’huile bien chaude.
Retirer en égouttant et réserver, puis dans la même huile faire fondre les oignons à feu doux pendant 10 mn.
Ajouter les pommes, le céleri, les pruneaux avec leur vinaigre, les noix et l’ail écrasé et mouiller avec le cidre.
Faire cuire à feu vif 10 mn.
Remettre la viande
Saler un peu, poivrer abondamment.
Mélanger, laisser refroidir complètement.

Cuisson finale
Foncer le plat avec une des pâtes, remplir de farce, recouvrir avec l’autre pâte.
Souder les bords, mettre de côté les surplus de pâte, découper une cheminée au milieu.
Si vous êtes un peu doué(e) ,  faire un décor avec les restes de pâte.
Éventuellement passer un peu de lait ou de jaune d’oeuf dilué au pinceau pour que la pâte dore bien.
Faire cuire 50 mn à 180° (th.5)

Accompagner d’une salade verte et d’un vin rouge léger (Pinot noir d’Alsace, vins rouges de Loire, Costières de Nîmes, crûs de Beaujolais) mais pas trop âpre (éviter les petits vins de pays). Pendant longtemps, je l’ai accompagnée de cidre, puisqu’il est présent dans la recette, mais à l’usage ce n’est pas l’idéal).

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